• Inspiré

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     Aristide Maillol

     

    Saisir, saisir le soir, la pomme et la statue,
    Saisir l’ombre et le mur et le bout de la rue.

    Saisir le pied, le cou de la femme couchée
    Et puis ouvrir les mains. Combien d’oiseaux lâchés

    Combien d’oiseaux perdus qui deviennent la rue
    L’ombre, le mur, le soir, la pomme et la statue

    Jules Supervielle

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    « Le fol élan de "La Danseuse folle"Petit poème... à l'impératif »
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