• Oh ! l’automne, l’automne a fait mourir l’été

     

     

    Oh ! l’automne, l’automne a fait mourir l’été

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Gustav KLIMT - Forêt de bouleaux en automne

     

     

    Quelques semaines d’absence et je retrouve mes parents devenus si vieux avec soulagement mais aussi appréhension.

    Ma petite Mère m’attend, tout en joie, et c’est bon. Mais le sourire de mon père n’est pas au rendez-vous et je lis dans son regard combien mon intrusion dans leur vie continue de lui déplaire. Il m’a tant de fois dit qu’il n’avait nul besoin de ma présence ni de celle de quiconque, qu’il ne voulait personne d’autre que Maman auprès de lui…

    L’automne est partout, le ciel s’assombrit, mon optimisme cependant reste au beau. Pas comme celui de Mimi qui est restée avec eux pendant tous ces jours. Son moral n’est pas très rose, elle s’en va vite, vite.

    La vie ici reprend son cours difficile comme la  petite rivière torrentueuse dont j’entrevois entre les arbres le fil miroitant indocile. Indocile…

     

     

    Oh ! l’automne, l’automne a fait mourir l’été

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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