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    Le Grand Nu Assis de Matisse. Bronze (1924)

     
    Le déséquilibre total de la pose en fait une statue extraordinaire, fascinante
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    "Dans la vie on n'est jamais compris, on est admis." disait Henri Matisse.

     

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    Francis Picabia - Femme sur fond vert 1938

     

    Je suis enceinte de prés verts…
    Je porte en moi des pâturages…
    Que mon humeur soit drôle ou sage,
    je suis enceinte de prés verts…

    Belle est l’image !
    Doux le langage…
    "Je porte en moi des pâturages…"

    Et tout à la fois, mais qu’y faire ?
    je suis enceinte de déserts.
    Et de mirages.
    Et de chimères
    De grands orages.
    De regrets à tort à travers.
    De rires à ne savoir qu’en faire.

    Et mes grossesses cohabitent.
    En tout mon être. Sans limite.

     

    Esther Granek  -  Je cours après mon ombre (1981)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Belle est l'image !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Le chat ouvrit les yeux, le soleil y entra
    Le chat ferma les yeux, le soleil y resta

    Voilà pourquoi le soir, quand le chat se réveille
    J'aperçois dans le noir deux morceaux de soleil

    Maurice Carême

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Il n'y a pas de chat ordinaire disait Colette, et certainement pas celui-ci, mignon chaton, griffes de velours, minois joli

     

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    Si ! si !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    C'est en lisant que l'on devient liseron

     

     

    Si ! si !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Quand le soleil... petite merveille de Pierre Perret 

     

     

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     23 H 20 ce soir, Elle apparaissait, irréelle, derrière les montagnes

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Tout le monde dort

    Rien entre

    La lune et moi

     Seifujo

     

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    Une musique de Brassens, clopinante à souhait, pour accompagner "Le roi boiteux"

     

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    ... Je me souviens d'avoir eu pour ami, dans mon enfance, un chien, 
    Une levrette blanche, au museau de gazelle,
    Au poil ondé de soie, au cou de tourterelle,
    A l'oeil profond et doux comme un regard humain ;
    Elle n'avait jamais mangé que dans ma main,
    répondu qu'à ma voix, couru que sur ma trace,
    Dormi que sur mes pieds, ni flairé que ma place.


    Quand je sortais tout seul et qu'elle demeurait,
    Tout le temps que j'étais dehors, elle pleurait ;
    Pour me voir de plus loin, aller ou reparaître,
    Elle sautait d'un bond au bord de ma fenêtre,
    Et, les deux pieds collés contre les froids carreaux,
    Regardait tout le jour à travers les vitraux ;


    Ou, parcourant ma chambre, elle y cherchait encore
    La trace, l'ombre au moins du maître qu'elle adore,
    Le dernier vêtement dont je m'étais couvert,
    Ma plume, mon manteau, mon livre encore ouvert,
    Et, l'oreille dressée au vent pour mieux m'entendre,
    Se couchant à côté, passait l'heure à m'attendre.

     

    Aphonse de Lamartine

     

     (A Ischia, Perlino et Fido, Lamartine dédia ses plus beaux vers. Quand il confiait l'un d'eux à une de ses amies il disait : "Prenez-en grand soin, car ce ne sont pas tout à fait des chiens mais des oiseaux à quatre pattes").

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Ces chiens bien-aimés qui ne te quittaient jamais, Maman... Je relis ce poème de Lamartine et je suis avec toi, toi et Régis, toi et Glorius, toi et Golden… Comment oublier la douceur infinie de leur regard cherchant le tien ?

     

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    Statue de Paul Cornet (1892-1977)

     

    Entre les rangées d’arbres de l’avenue des Gobelins
    Une statue de marbre me conduit par la main
    Aujourd’hui c’est dimanche les cinémas sont pleins
    Les oiseaux dans les branches regardent les humains
    Et la statue m’embrasse mais personne ne nous voit
    Sauf un enfant aveugle qui nous montre du doigt.

    Jacques Prévert

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Pfff ! Pfffoot !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    14 juin / 15 juillet = du foot jusqu'à plus soif. Le seul shoot intéressant c'est celui que ce petit bonhomme est en train de calculer

     

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    Voici le mois de mai où les fleurs volent au vent, si jolie mignonne
    Où les fleurs volent au vent si mignonnement

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    Au Platane

    Tu penches, grand Platane, et te proposes nu,
    Blanc comme un jeune Scythe,
    Mais ta candeur est prise, et ton pied retenu
    Par la force du site.

    […]


    Haute profusion de feuilles, trouble fier
    Quand l’âpre tramontane
    Sonne, au comble de l’or, l’azur du jeune hiver
    Sur tes harpes, Platane,

    Ose gémir !… Il faut, ô souple chair du bois,
    Te tordre, te détordre,
    Te plaindre sans rompre, et rendre aux vents la voix
    Qu’ils cherchent en désordre !

      
    [...]

     
    — Non, dit l’arbre. Il dit : Non ! par l’étincellement
    De sa tête superbe,
    Que la tempête traite universellement
    Comme elle fait une herbe !

    "Au Platane" – Paul Valéry - Charmes 1926

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    La grâce d'un sourire, parfois

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Elle souriait
    et son sourire – elle le semait à tous les vents.
    Et les gens,
    qui avaient l'air de se foutre éperdument
    les uns des autres, se souriaient.
    Se souriaient tout simplement,
    se souriaient sans ironie
    et sans envie,
    car ce sourire les unissait.
    Les couleurs même avaient changé,
    plus de peine, plus d'ennui.
    Un sourire.
    Et ils se contemplaient les gens :
    ils étaient bons, ils étaient beaux.
    […]

     Léonide Pachtchenko

     

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    Après tout, ce n'est pas parce que vous ne voyez rien qu'il n'y a rien !

    Une ombre, rien qu'une ombre parfois suffit à créer une autre image,  une autre histoire.

     

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    Le Thé

    Miss Ellen, versez-moi le Thé
    Dans la belle tasse chinoise,
    Où des poissons d’or cherchent noise
    Au monstre rose épouvanté.

    J’aime la folle cruauté
    Des chimères qu’on apprivoise :
    Miss Ellen, versez-moi le Thé
    Dans la belle tasse chinoise.

    Là, sous un ciel rouge irrité,
    Une dame fière et sournoise
    Montre en ses longs yeux de turquoise
    L’extase et la naïveté :
    Miss Ellen, versez-moi le Thé.

    Théodore de Banville

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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     Aristide Maillol

     

    Saisir, saisir le soir, la pomme et la statue,
    Saisir l’ombre et le mur et le bout de la rue.

    Saisir le pied, le cou de la femme couchée
    Et puis ouvrir les mains. Combien d’oiseaux lâchés

    Combien d’oiseaux perdus qui deviennent la rue
    L’ombre, le mur, le soir, la pomme et la statue

    Jules Supervielle

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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