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    C'est un coin d'herbes folles, de bleuets, de chiendent,
    Blotti entre la jungle infernale des grands
    Et le petit jardin tranquille de l'enfance,
    C'est une île inconnue de vos cartes adultes,
    Un lagon épargné, une prairie inculte,
    Une lande battue où les korrigans dansent,
    L'adolescence.

    [...]

    Paroles extraites de l'adolescence d'Henri Tachan... l'attachant

     

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    Personne ne sait encore si tout ne vit que pour mourir ou ne meurt que pour renaître.

    Marguerite Yourcenar

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Quand j’habitais Alger, je patientais toujours dans l’hiver parce que je savais qu’en une nuit, une seule nuit froide et pure de février, les amandiers de la vallée des Consuls se couvriraient de fleurs blanches. Je m’émerveillais de voir ensuite cette neige fragile résister à toutes les pluies et au vent de la mer. Chaque année, pourtant, elle persistait, juste ce qu’il fallait pour préparer le fruit.

    Albert Camus  - L'Eté

     

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    Fan de personne.Trop excessif.

    Pourtant, pourtant que d'émotion. L'oeil frise de bonheur quand l'esprit s'éblouit et s'ouvre tout entier à cette forme de jouissance que procure le mot, la phrase, le vers qui nous trouble et nous traverse lentement, suavement, durablement.

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    Qui sait

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Par coeur

    Je sais par cœur mille chansons vieillottes
    et des vers sublimes de poètes inconnus
    je sais par cœur des noms de villes perdues
    des noms de femmes aimées des noms peu communs
    des noms propres avec de grandes initiales brodées

    je sais par cœur de vieux airs de danse
    et des chants d’amour qui mouillent les yeux

    je sais par cœur des mots rares oubliés
    dans les pages jaunies d’un dictionnaire
    des mots qui souffrent de solitude et d’abandon

    je sais par cœur des choses qui ne servent à rien
    des phrases inutiles laissées à la porte
    comme des feuilles mortes que le vent emporte

    je sais par cœur des heures de joie pure
    et des moments de détresse que l’on efface
    quand vient le muguet du mois de mai

    je sais par cœur mes absences et mes douleurs
    je sais tout ce qui me hante et me ruine

    je sais par cœur aussi de lumineux parcours
    des chemins enchantés qui mènent à l’extase

    je sais par cœur toutes les courbes de ton corps
    ses failles ses clartés ses ombres et ses doux lavis

    je te connais par cœur et même sans mémoire
    je t’aime encore et toujours
    pour finir en beauté cette dernière rengaine

    Roland Giguère - A Marthe - Coeur par Coeur

     

    Qui sait

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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    L'enfance, ce grand territoire d'où chacun est sorti !

    Saint-Exupéry - Terre des hommes

     

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    Allons, courons, volons vers le meilleur de cette nouvelle année

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    « Je ne prendrai pas de calendrier cette année, car j’ai été très mécontent de celui de l’année dernière »

     

    Alphonse Allais

     

     

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    … Que les anges viennent

       - En longues files, d’un pas tranquille -

       Dans leurs uniformes de neige

          Emily Dickinson

     

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     L'esprit réjouissant de Raymond Devos

     

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     En prélude à la nuit l'andantino de la sonate pour piano N° 20 en la majeur...

     

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    Partent-ils, reviennent-ils, sont-ils de passage ?                             Tous ont une valise à la main, comme ici Le Grand Van Gogh,                tous sont traversés d'un vide vertigineux qui nous interroge

    Site officiel de Bruno Catalano

     

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    Lever de soleil, point sublime du jour qui s'ouvre.                         Triste le chien ? Non, plutôt du cercle non fermé des contemplatifs

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    Pour l'heure il ne reste plus qu'à attendre demain et ce moment si doux où le petit matin s'ébroue

     

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    Le Grand Nu Assis de Matisse. Bronze (1924)

     
    Le déséquilibre total de la pose en fait une statue extraordinaire, fascinante
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    "Dans la vie on n'est jamais compris, on est admis." disait Henri Matisse.

     

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    Francis Picabia - Femme sur fond vert 1938

     

    Je suis enceinte de prés verts…
    Je porte en moi des pâturages…
    Que mon humeur soit drôle ou sage,
    je suis enceinte de prés verts…

    Belle est l’image !
    Doux le langage…
    "Je porte en moi des pâturages…"

    Et tout à la fois, mais qu’y faire ?
    je suis enceinte de déserts.
    Et de mirages.
    Et de chimères
    De grands orages.
    De regrets à tort à travers.
    De rires à ne savoir qu’en faire.

    Et mes grossesses cohabitent.
    En tout mon être. Sans limite.

     

    Esther Granek  -  Je cours après mon ombre (1981)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Belle est l'image !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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