• Seule sans toi ma soeurette

     

    Doucement tu passas du sommeil à la mort,
    De la nuit à la tombe et du rêve au silence,
    Comme s’évanouit le sanglot d’un accord
    Dans l’air d’un soir d’été qui meurt de somnolence.

    Au fond du Crépuscule où sombrent les couleurs,
    Où le monde pâlit sous les cendres du rêve,
    Tu sembles écouter le reflux de la sève
    Et l’avril musical qui fait chanter les fleurs.

    Le velours de la terre aux caresses muettes
    T’enserre, et sur ton front pleurent les violettes.

     

    Renée VIVIEN - Cendres et Poussières - Epitaphe

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     Marie Laurencin - Le Baiser - 1927

     

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  • Commentaires

    2
    Samedi 18 Juillet 2020 à 09:15

    De tout cœur à tes côtés.

    Amicales et chaleureuses pensées, Myrto !

    Je t'embrasse.

      • Dimanche 19 Juillet 2020 à 00:02

        Merci, merci Ymi pour ta douceur et ta générosité. Ta sympathie est réconfortante.

        A mon tour je t'embrasse.

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