Au temps qui reste, à mes vieux parents, à la douceur des choses...
Par myrto
Retrouvé à contre-cœur la côte languedocienne. Peu importe qu’ici le soleil joyeux colorie la rue, les passants, les arbres et les jardins quand le cers vente comme un fou trois jours sur six et ôte toute envie de grand air. Depuis quinze jours me voici...
Lire la suiteThème Magazine © - Hébergé par Eklablog