Au temps qui reste, à mes vieux parents, à la douceur des choses...
Pour le p'tit en pleurs au visage perdu, entrevu en très grand sur l'écran ce midi. Hasardeux transit entre deux violences, entre deux vies...
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Se trouver dans le poème, vivre l’instant troublant de l’entière empathie On s’en vient seul et l’on s’en va de même. On s’endort seul dans un lit partagé. On mange seul le pain de ses poèmes. Seul avec soi on se trouve étranger. Seul à rêver que gravite...
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Bancale, de travers, à côté, dans la marge, sur le fil était Janette. Sculpture de Marc Perez
Lire la suiteL'été austral de Charlélie Couture. Melbourne. Petite merveille. Chanson douce et séduisante pour rêveur en partance.
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On passe notre vie entière à attendre. On attend que le jour se lève sur notre vie, que le bonheur nous éblouisse. On attend encore. On attend l'heure, on attend les signes d'un nouveau départ, on attend le bus, on attend l'été en pensant à ce qu'on fera...
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J'arrive où je suis étranger (à mon père, trop loin, si proche) [...] C'est long vieillir au bout du compte Le sable en fuit entre nos doigts C'est comme une eau froide qui monte C'est comme une honte qui croît Un cuir à crier qu'on corroie C'est long...
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(de marbre blanc) Dans nos ténèbres, il n'y a pas une place pour la Beauté. Toute la place est pour la Beauté. René Char - Feuillets d'Hypnos (de bois polychrome) Marie-Madeleine - Gregor Erhart Décidément, le bonheur est dans la Beauté admirée, aper...
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...comment dire ce qui n'était ni dit, ni fait, ni pensé même, mais goûté, mais senti, sans que je puisse énoncer d'autre objet de mon bonheur que ce sentiment même. Je me levais avec le soleil et j'étais heureux, je me promenais et j'étais heureux, je...
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