Au temps qui reste, à mes vieux parents, à la douceur des choses...
Que ces lieux consacrés à la nuit. Éloignés du monde et du bruit, Plaisent à mon inquiétude ! Ô que j’aime la solitude ! Mon Dieu ! que mes yeux sont contents De voir ces bois, qui se trouvèrent À la nativité du temps, Et que tous les siècles révèrent,...
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Retrouvée la maison triste et seule, vide de toute âme depuis de longs mois ! Retrouvée sous la pluie comme il se doit. Deux jours de pluie froide et perçante qui m’ont fait croire un instant que le temps dans mes vieilles montagnes s’était figé en novembre....
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Parfois une route qui semble se terminer au bord du monde mais s'ouvre à l’espace déployé, à l’illimité, est plus représentative que ce " 8 " fatigué, ces deux zéros reliés par le nombril, censés symboliser l’infini
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(à eva-maïa) Il y avait autrefois de l'affection, de tendres sentiments, C'est devenu du bois. Il y avait une grande politesse de paroles, C'est du bois maintenant, des ramilles, du feuillage. Il y avait de jolis habits autour d'un cœur d'amoureuse Ou...
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Ma mère, que je l'aime en ce portrait ancien, Peint aux jours glorieux qu'elle était jeune fille, Le front couleur de lys et le regard qui brille Comme un éblouissant miroir vénitien ! [...] Ma mère que voici n'est plus du tout la même ; Les rides ont...
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Elle souriait et son sourire – elle le semait à tous les vents. Et les gens, qui avaient l'air de se foutre éperdument les uns des autres, se souriaient. Se souriaient tout simplement, se souriaient sans ironie et sans envie, car ce sourire les unissait....
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Petits points suspendus sur le fil de la phrase… Passereaux en partance pour les chemins migratoires de la pensée… Echappée de rêves entre le dessin rond-aigu des mots drus… Silences habités… Envol…
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Henri Le Sidaner - Le bec de gaz - Nuit bleue '1906) Saisir, saisir le soir, la pomme et la statue, Saisir l'ombre et le mur et le bout de la rue. Saisir le pied, le cou de la femme couchée Et puis ouvrir les mains. Combien d'oiseaux lâchés Combien d'oiseaux...
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Nous, comme autant de grains de sable précipités dans le grand sablier du temps. Le temps, cette ombre qui fuit sur un très vieux cadran solaire. Le jour, prometteuse éternité qui soudain se brise…
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Le vent ? Je suis le vent La mer et la lune ? Je suis la mer et la lune Les larmes, la douleur, l'amour, les oiseaux ? Je suis tout cela, le péché, la prière, la lumière... Je danse ce que je suis... Du poète Carl Sandburg évoquant Isadora Duncan Une...
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