Au temps qui reste, à mes vieux parents, à la douceur des choses...
Par myrto
Nos deux p’tits cœurs Maman, le tien, le mien, comme avant lorsque, dans la lumière de nos regards accordés, passait la douce caresse du plus qu’amour. Je pense à toi aussi mon père tourmenté par la vieillesse, toi qui m’a tant malmenée, rejetée, désaimée...
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