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Au temps qui reste, à mes vieux parents, à la douceur des choses...

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Chat follet

Chat follet

Poum ! le temps d'une explosion, et je suis là, jailli vous ne savez d'où. Poum ! j'ai cassé, d'un bond exprès maladroit, le vase de Chine, et poum ! me voilà collé, comme une pieuvre noire, au museau blanc du lévrier, qui crie avec une voix de femme...

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Coquelicot, je t'aime trop

Coquelicot, je t'aime trop

« Coquelicot. C’est un cri, c’est un appel, c’est un mot de joues rouges et de course folle dans les blés, de mollets piqués par les chardons, de roulades et de cul par-dessus tête dans le fossé. C’est un mot claquant, insolent, cueille-moi si tu l’oses,...

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Pour le poète las que la vie étiole

Pour le poète las que la vie étiole

Andrzej Malinowski - Blanc de lys [...] Et tu fis la blancheur sanglotante des lys Qui roulant sur des mers de soupirs qu'elle effleure A travers l'encens bleu des horizons pâlis Monte rêveusement vers la lune qui pleure ! [...] Stéphane Mallarmé - Les...

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Comme le sable, les rêves

Comme le sable, les rêves

Picasso - Le Rêve Le visage de ceux qu’on n’aime pas encorApparaît quelquefois aux fenêtres des rêvesEt va s’illuminant sur de pâles décorsDans un argentement de lune qui se lève. [...] Anna de Noailles Egon Schiele - La Rêveuse

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Poésie pour toujours

Poésie pour toujours

Se trouver dans le poème, vivre l’instant troublant de l’entière empathie On s’en vient seul et l’on s’en va de même. On s’endort seul dans un lit partagé. On mange seul le pain de ses poèmes. Seul avec soi on se trouve étranger. Seul à rêver que gravite...

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Pierre, pèira

Pierre, pèira

Pierre que nul regard ne toucha, Pierre qu'aucune main ne prit. Pure de tout regard, de tout penser, vierge de toute connaissance des hommes telle que jaillie de la terre, si longtemps retenue dans ses profondeurs, dans le gouffre maternel de son ventre....

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Avec les lunettes roses...

Avec les lunettes roses...

Charles Camoin - Les pins La mer adorante Tu regardais la mer... Couché sur la falaise, Je te voyais debout au bord de la fournaise Où brûlaient, au-dessus des flots, les rocs épars. Pas un souffle. Les pins craquaient. De toutes parts, Un soleil dévorant...

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Sur la lune vide

Sur la lune vide

Terre-Lune, Terre-Lune Ce soir j'ai mis mes ailes d'or Dans le ciel comme un météore Je pars Terre-Lune, Terre-Lune J'ai quitté ma vieille atmosphère J'ai laissé les morts et les guerres Au revoir Dans le ciel piqué de planètes Tout seul sur une lune...

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Le temps... et la voix de Reggiani l'inoubliable

Paroles : Jean-Loup Dabadie - Musique : Alain Goraguer

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Réjouissante poésie

Réjouissante poésie

Te voilà, rire du Printemps ! Les thyrses des lilas fleurissent. Les amantes qui te chérissent Délivrent leurs cheveux flottants. Sous les rayons d’or éclatants Les anciens lierres se flétrissent. Te voilà, rire du Printemps ! Les thyrses de lilas fleurissent....

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