Au temps qui reste, à mes vieux parents, à la douceur des choses...
Par myrto
Quand j’habitais Alger, je patientais toujours dans l’hiver parce que je savais qu’en une nuit, une seule nuit froide et pure de février, les amandiers de la vallée des Consuls se couvri raient de fleurs blanches. Je m’émerveillais de voir ensuite cette...
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