Au temps qui reste, à mes vieux parents, à la douceur des choses...
Par myrto

Nos deux p’tits cœurs Maman, le tien, le mien, comme avant lorsque, dans la lumière de nos regards accordés, passait la douce caresse du plus qu’amour.
Je pense à toi aussi mon père tourmenté par la vieillesse, toi qui m’a tant malmenée, rejetée, désaimée sans le vouloir vraiment. Dans peu de temps je reviendrai dans la maison où tu n’es plus. Mais ta nouvelle maison est si proche que je pourrai t’y retrouver chaque après-midi si tu veux.
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