Eklablog Tous les blogs
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Au temps qui reste, à mes vieux parents, à la douceur des choses...

Publicité

Petites folles, grandes enfants

 

Petites folles, grandes enfants

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nos deux p’tits cœurs Maman, le tien, le mien, comme avant lorsque, dans la lumière de nos regards accordés, passait la douce caresse du plus qu’amour.

 

Petites folles, grandes enfants

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je pense à toi aussi mon père tourmenté par la vieillesse, toi qui m’a tant malmenée, rejetée, désaimée sans le vouloir vraiment. Dans peu de temps je reviendrai dans la maison où tu n’es plus. Mais ta nouvelle maison est si proche que je pourrai t’y retrouver chaque après-midi si tu veux.

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
M
Une telle complicité avec une mère est une grande chance que je n'ai pas connue, hélas ! Ce n'est pas qu'elle ne m'aimait pas, sans doute, mais son éducation l'incitait à avoir des rapports distants avec ses enfants. Elle-même voussoyait ses parents.<br /> Mais après leur départ, nous voyons mille raisons de les aimer et de les comprendre.
Répondre
E
Un bel hommage plein de tendresse... 
Répondre