Au temps qui reste, à mes vieux parents, à la douceur des choses...
Par myrto
Toujours imposante la vieille grille que traversent les rayons presque palpables du soleil couchant !
La vieille grille qui ouvre sur l’immensité verte d'un vignoble soigné.
Et sur tous ces châteaux dont les noms chantent, sur tous ces ceps qui, le moment venu, pleureront leurs larmes d'or pâle, d'aubes roses, de rouges insensés dans l'élégant cristal, arrondi ou flûté qui les recevra.
J’aime les vieilles grilles abandonnées, qui ferment mal sur des bâtisses que les humains ont désertées. J'aime le mystère de ces vantaux béants, mal fichus, tordus qui semblent demander au ciel la grâce d'une deuxième vie.
La Victoire - Magritte - gouache 1939
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