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Au temps qui reste, à mes vieux parents, à la douceur des choses...

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Grandir jamais

 

Grandir jamais

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Carl Vilhelm Holsoe - Johanna Harmon

 

 

(à tes 10 ans ma Juste) - Premières années  

 

Une fois dix, dix 

Petite-fille, petite fée, mignonne étoile 

Arrivée de la voie lactée des enfants

Fillette-fleur, tantôt rieuse, tantôt grave 

Vivante comme la pluie des perséides 

Brasillant au ciel d'été. 

Demoiselle déjà ! coquette et caetera... 

Tu rêves à la beauté de l'écharpe d'Iris 

Sur ton cou de poupée. 

Tu tiens entre tes mains la baguette magique 

Qui allume le feu du soleil de midi 

Et fait venir la nuit. 

Autant d'années-lumière sont ces ans qui s'envolent 

Que tu trouves si longs dans l'impatience vive 

Où tu es de connaître. 

L'impatience est souvent affaire de jeunesse 

Et le temps vient toujours trop tôt de la sagesse 

Si douce est l'insouciance. 

Cours, trottine et gambade gracieuse gazelle 

Au ciel bleu de l'enfance qui garde tous nos rêves 

Parmi les astres d'or.

 (2001)

 

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E
Jolis mots, et merveilleuse illustration (merveilleusement démodée !). Bises Myrto !
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T
Beau poème , beau tableau comme d'habitude. Bonne journée !
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