Au temps qui reste, à mes vieux parents, à la douceur des choses...
Par myrto
Revenir à Royale, contempler encore dans la nuit bleue la lune pleine qui se lève sur l’Océan.
S’asseoir sur le ponton, abandonner son esprit au magnétisme de la belle, à la splendeur de l’instant, n’être plus que sensation.
Elle monte lentement la muse énigmatique et lance sur les flots ce chemin argenté, cette allée de lumière qui vibre et qui rayonne.
(C’était il y a longtemps mais le souvenir des nuits à Royale jamais ne s’est affadi. Je le convoque, il arrive, neuf comme au premier jour).
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