Au temps qui reste, à mes vieux parents, à la douceur des choses...
Par myrto
Toutes ces portes étroites qu'il faut passer pour arriver à l’instant fatidique de la naissance inverse !
Après avoir passé celle de l’inactivité forcée, puis celle de l’interminable ennui, c'est ensemble que mes parents abordent le passage étréci qui doucement les mène aux rives embrumées du détachement, je n’ose dire de l’indifférence.
Bibi qui ne veut rien voir fait l’autruche de plus belle...
Difficile d’admettre cette fatalité-là.
Et l’image que renvoie ce malveillant miroir me glace.
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