Au temps qui reste, à mes vieux parents, à la douceur des choses...
Par myrto
Elle portait une robe cendre de rose d’une douceur infinie. Une de ces robes de reine éblouissante, tout droit sortie d’un Conte de Perrault. Je me rappelle cette lumière qui illuminait ce visage exalté de jeune personne à son premier bal. Mais plus que sa beauté c’est sa robe d’un indicible rose qui me fascinait.
Cendre de rose !... Cendre comme l’ombre dans la palette du peintre dont un soupçon suffit à modifier une valeur, à la magnifier. Rose d’aurore. Rose inoubliable. Elégance d’une jeune femme entrevue il y a bien longtemps dans un tourbillon de fête. Délicieux instant.
Félix Vallotton - La Valse
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