Au temps qui reste, à mes vieux parents, à la douceur des choses...
Par myrto
Ce matin l'automne dans le miroir le visage de mon père MURAKAMI KIJÔ (1865-1938)
(Une seule phrase répartie en trois vers, dix-sept syllabes, le haïku - traditionnel poème japonais - se lit en une seule respiration)
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