Au temps qui reste, à mes vieux parents, à la douceur des choses...
Par myrto
Ce soir, ma bouche s'emplit de solitude
Les roses ont fui mes mains
Quelque part un homme meurt de vouloir être libre
Dans ma tête devines-tu l’âme du vent ?
Eux se sont reconnus. Elle a mordu son cœur
O toi ma neige de minuit sur les fleurs de l’été
Je veux te déchirer de mes soleils aussi
Au bord du lac frissonnant la passion prend des reflets de lune
Je t’aime en rouge et rose sous la lumière de satin noir
Dans la nuit liquide de nos sources
Abîmons-nous mon amour
J’ai soif de renaître encore.
Myrto - 1 mai 1979
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