Au temps qui reste, à mes vieux parents, à la douceur des choses...
Par myrto
Margareth (clic) c'est un peu, beaucoup pour toi. Et aussi pour toi Eva.
Dans la forêt sans heures
On abat un grand arbre
Un vide vertical
Tremble en forme de fût
Près du tronc étendu.
Cherchez, cherchez, oiseaux,
La place de vos nids
Dans ce haut souvenir
Tant qu'il murmure encore.
Jules Supervielle
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