Au temps qui reste, à mes vieux parents, à la douceur des choses...
Par myrto
Dans l'aube ou le crépuscule
qu'il vente-glace, qu'il canicule
toujours criant
jamais content
il goéle le goéland
Je raille gentiment le goéland mais j'aime cet oiseau dont le vol superbe attire toujours le regard et l’emporte.
Sans amour la vie ne vaudrait pas d'être vécue dit-on souvent. Sans le monde animal autour de nous, non plus. Je n’imagine pas une seconde mon jardin vide de cette présence. La plus petite araignée, le moindre lézard, qui fuit à mon approche est tellement important !
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