Au temps qui reste, à mes vieux parents, à la douceur des choses...
Par myrto
Le printemps passe
Les oiseaux crient
Les yeux des poissons portent des larmes
Haïku de Basho (1644-1694)
Au pied de l’arbre
Le chat prêt à bondir sur l’oiseau qu'il mâche déjà.
Saisissant ! Une seule fois j'ai pu observer l'attitude et le visage du petit félin féroce qui broie, écrase sous ses dents le frêle squelette dont il rêve !
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