Au temps qui reste, à mes vieux parents, à la douceur des choses...
Par myrto
Cigale, ma discrètema belle en dentelle de cendre,grise sur la grise écorcen’es-tu que ce bel été qui chante ?
Cigale, ma secrèteinvisible, obstinée divette,n’es-tu que cette vibration stridente qui signe les heures brûlantes ?
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