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Au temps qui reste, à mes vieux parents, à la douceur des choses...

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Trop c'est trop

 

Trop c'est trop

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Hue, bagnoles !

 

Il est midi.
Grande ogresse
La ville avale tout.
La rue rebelle
Pleine à ras-bord
Asphyxiée,
Explose de sons,
de klaxons.
La crue croît.
La file bifide
Vers les faubourgs
Bifurque.
Le flot se reforme sans fin.
L'air alourdi, empuanti
S'épaissit, s'opacifie.
Août incandescent
Bombarde
ses hallebardes de feu
sur le lent courant
Qui maintenant se fige.
Hébétée, submergée,
Paralysée,
La ville saturée
Suffoque.

(Août 2011 - fin de matinée en été)

 

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T
Un petit coucou et plein de courage ! Bisous
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E
Superbe poème très expressif : j'ai entendu, j'ai suffoqué, j'ai saturé ! Bises Myrto
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T
Merci pour ton gentil message,il me touche beaucoup. J'espère que çà va ? Bisous
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T
Un petit coucou ensoleillé. Amicalement
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T
Bonne analyse ! J'espère que çà va ? Bien amicalement
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