Au temps qui reste, à mes vieux parents, à la douceur des choses...
L'air est fait d'un cristal fluide qu'on croit voir. L'horizon délicat tremble dans les buées, Et dès l'après-midi l'on sent déjà le soir. Louis Mercier - En octobre Le pré est vénéneux mais joli en automne Les vaches y paissant Lentement s'empoisonnent...
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Dans l'aube ou le crépuscule qu'il vente-glace, qu'il canicule toujours criant jamais content il goéle le goéland Je raille gentiment le goéland mais j'aime cet oiseau dont le vol superbe attire toujours le regard et l’emporte. Sans amour la vie ne vaudrait...
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Le printemps passe Les oiseaux crient Les yeux des poissons portent des larmes Haïku de Basho (1644-1694) Au pied de l’arbre Le chat prêt à bondir sur l’oiseau qu'il mâche déjà. Saisissant ! Une seule fois j'ai pu observer l'attitude et le visage du petit...
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J’ai aimé un cheval - qui était-ce ? – il m’a bien regardé de face, sous ses mèches. Les trous vivants de ses narines étaient deux choses belles à voir - avec ce trou vivant qui gonfle au-dessus de chaque œil. Quand il avait couru, il suait : c’est briller...
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Margareth (clic) c'est un peu, beaucoup pour toi. Et aussi pour toi Eva. Dans la forêt sans heures On abat un grand arbre Un vide vertical Tremble en forme de fût Près du tronc étendu. Cherchez, cherchez, oiseaux, La place de vos nids Dans ce haut souvenir...
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Un passant inattendu sous ma fenêtre (clic image) Je sors et le suis jusqu'au coin de la maison mais il semble affairé et fait fi de ma présence Et puis voici venir Cha-Chou qui dévale à pleines pattes du haut des roches et vient faire des roulades, des...
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L'onagre, belle-de-nuit (clic) Cette grande plante (1 à 2 m de haut) que je n’avais pas remarquée jusqu’ici est de plus en plus présente dans le fouillis herbeux des bords de chemins, dans les friches. Ses grandes corolles jaune vif aux pétales détendus...
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Il va falloir partir et je n’en ai pas envie, quitter cette maison, la fermer jusqu’au printemps sans doute. Laisser mon père, ne pas le voir pendant quelques mois, même à Noël, me glace. Je dois m’y résoudre pourtant. Mais ne passe-t-on pas son temps...
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Couchant de bruyères (clic sur la photo) Ô vertes profondeurs, pleines d’enchantements, Bancs de mousse, rochers, sources, bruyères roses, [...] Albert Samain D'or et de solitude
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Nos deux p’tits cœurs Maman, le tien, le mien, comme avant lorsque, dans la lumière de nos regards accordés, passait la douce caresse du plus qu’amour. Je pense à toi aussi mon père tourmenté par la vieillesse, toi qui m’a tant malmenée, rejetée, désaimée...
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